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Communauté des Paroisses du Pays de St-Ludan



 

diocese Alsace

 
 
 
 
 

La communauté de paroisses du Pays de St-Ludan se situe entre l'Ill et l'Andlau d'une part, et entre Erstein et Fegersheim d'autre part. La Scheer la traverse du sud-ouest au nord-est. Elle est placée sous le patronage de St-Ludan.


C'est là qu'est mort saint Ludan, au pied d'un arbre à Nordhouse en 1202 et il a son
tombeau dans la Scheerkirche ou Mutterkirche à Hipsheim.

Pays de St-Ludan

Histoire de St-Ludan
 

Horaire des messes cliquez  ici 
 

  Contacts de la communauté de paroisses  
  •     Etienne HELBERT, 6, rue du presbytère, 67150 HIPSHEIM
       Tél 03 88 64 12 32
       Permanences : lundi de 8h à 10h, les autres jours entre 9h et 11h
       (sauf premiers mardis et vendredis du mois).
  •    Marinette BAEHREL pour ce qui concerne la pastorale des enfants
       tél. 03 88 98 07 19
Autres personnes-relais  si vous n’arrivez pas à joindre le prêtre :   
  •    Huguette KERN 03 88 64 29 95 pour Ichtratzheim
  •    Bernadette SPISSER 03 88 64 29 95 pour Hindisheim
  •    Marie-Andrée GUIDAT 06 86 96 85 79 pour Limersheim
  •    Jean-Louis LIPP 06 81 13 50 66 pour Hipsheim
 
 


 
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  Evangile et Méditations    

 

Méditation de Frère Roger de Taizé pour le 15 septembre

Quand il n'y a aucun éveil à la foi dans le jeune âge, un vide demeure. Qui saura ouvrir tel enfant ou tel jeune à la confiance dans le Christ ? S'agenouiller avec un enfant en présence d'une icône, prier en silence... et l'enfant peut s'éveiller au mystère de Dieu. Si légère soit-elle, une intuition de la foi, même oubliée, réapparaît souvent au cours de la vie.

 
 

  14 octobre 2018  -  28me Dimanche Ordinaire B 

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (8, 27-35)

En ce temps-là, Jésus se mettait en route quand un homme accourut et, tombant à ses genoux, lui demanda : « Bon Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? » Jésus lui dit : « Pourquoi dire que je suis bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul. Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre, ne commets pas d’adultère, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère. » L’homme répondit : Maître, tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse. » Jésus posa son regard sur lui, et il l’aima. Il lui dit : « Une seule chose te manque : va, vends ce que tu as et donne-le aux pauvres ; alors tu auras un trésor au ciel. Puis viens, suis-moi. » Mais lui, à ces mots, devint sombre et s’en alla tout triste, car il avait de grands biens.
Alors Jésus regarda autour de lui et dit à ses disciples : « Comme il sera difficile à ceux qui ossèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! » Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Jésus reprenant la parole leur dit: « Mes enfants, comme il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu ! Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. » De plus en plus déconcertés, les disciples se demandaient entre eux : « Mais alors, qui peut être sauvé ? »     Jésus les regarde et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pas pour Dieu, car tout est possible à Dieu. »
Pierre se mit à dire à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre. » Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : nul n’aura quitté, à cause de moi et de l’Évangile, une maison, des frères, des sœurs, une mère, un père, des enfants ou une terre sans qu’il reçoive, en ce temps déjà, le centuple : maisons, frères, sœurs, mères, enfants et terres, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle. »


Méditation
Homélie du Père Etienne Helbert, prononcée à Hindisheim - Ichtratzheim
       
     « Bon maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? » Si quelqu’un posait cette question aujourd’hui, on se demanderait de quelle planète vient cette personne. Sommes-nous préoccupés de la vie éternelle ? Ne sommes-nous pas davantage soucieux de notre vie ici sur terre ? Que désire cet homme qui a couru vers Jésus et qui s’est prosterné devant lui ? Il désire le meilleur pour lui. Cet homme a faim et soif de Dieu. Il croit que Jésus a la clé de ce qu’il y a de meilleur.
 
            Lorsque Jésus lui cite librement quelques commandements de Dieu, peut-être pour mieux savoir où il en est vraiment, on sent comme une sorte d’insatisfaction chez cet homme. Il prétend avoir tout observé depuis sa jeunesse. Et pourtant il voudrait être rassuré. Il voudrait être sûr que son observance de tout ce que prescrit la Loi de Dieu lui procure la vie éternelle, la vie avec Dieu. Comme s’il craignait qu’après une vie d’efforts et de vertu de découvrir qu’un jour tout cela n’était pas suffisant.
 
            « Une seule chose te manque. » Cette parole de Jésus ne vient pas tout de suite. Il y a d’abord ce regard, cet intense regard de Jésus sur cet homme qui lui signifie que Jésus a non seulement de l’estime pour lui, mais qu’il l’aime. Jésus lui dit qu’il a d’incroyables trésors en lui. Mais une seule chose lui manque, non pas d’en rajouter mais d’enlever. Il lui manque le détachement de lui-même, de ses bonnes œuvres, de ses nombreux mérites. Cet homme n’est pas libre. Il est encombré par l’image exemplaire de lui-même qu’il transporte partout avec lui.
 
            Pour se désencombrer, pour avancer dans la liberté, Jésus lui propose une voie royale. « Va, vends tout ce que tu as et donne-le aux pauvres. » Quand on donne ce qu’on a, on fait l’expérience du manque, de la précarité de la vie. On peut se demander : « Qu’est-ce que j’étais en train de construire comme monument à ma propre gloire ? » Donner ses biens aux pauvres, à ceux qui n’ont rien, mais aussi à ceux qui peinent sur leur chemin d’humanité, ceux qui n’ont ni pouvoir, ni savoir, c’est prendre conscience que nous avons eu des chances que nous n’avons pas méritées.
 
            Jésus lance un appel à cet homme pour qu’il se libère de lui-même. « Viens, suis-moi ! » Toute la difficulté est là, mais pas seulement pour ceux qui auraient de grandes richesses. Les disciples l’ont compris. C’est impossible aux hommes mais pas à Dieu, comme le montre l’image exagérée du chameau qui devrait passer par le trou d’une aiguille. Alors qu’est-ce qui nous permettra d’entrer dans le royaume de Dieu, d’être ajusté au désir de Dieu ? N’est-ce pas lui, et lui seul qui pourra nous faire entrer dans le mouvement de son Amour totalement désintéressé, gratuit ?
 



 

  16 septembre 2018  -  24me Dimanche Ordinaire B 

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (8, 27-35)

Evangile 160920183

Méditation

Meditation 16092018