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Communauté des Paroisses du Pays de St-Ludan



 

diocese Alsace

 
 
 
 
 

La communauté de paroisses du Pays de St-Ludan se situe entre l'Ill et l'Andlau d'une part, et entre Erstein et Fegersheim d'autre part. La Scheer la traverse du sud-ouest au nord-est. Elle est placée sous le patronage de St-Ludan.


C'est là qu'est mort saint Ludan, au pied d'un arbre à Nordhouse en 1202 et il a son
tombeau dans la Scheerkirche ou Mutterkirche à Hipsheim.

Pays de St-Ludan

Histoire de St-Ludan
 

Horaire des messes cliquez  ici 
 

  Contacts de la communauté de paroisses  
  •     Etienne HELBERT, 6, rue du presbytère, 67150 HIPSHEIM
       Tél 03 88 64 12 32
       Permanences : lundi de 9h à 11h, les autres jours entre 9h et 11h30
       (sauf premiers mardis et vendredis du mois le matin).
  •    Marinette BAEHREL pour ce qui concerne la pastorale des enfants
       tél. 03 88 98 07 19
Autres personnes-relais  si vous n’arrivez pas à joindre le prêtre :   
  •    Huguette KERN 03 88 64 29 95 pour Ichtratzheim
  •    Bernadette SPISSER 03 88 64 24 58 pour Hindisheim
  •    Marie-Andrée GUIDAT 06 48 66 19 66 pour Limersheim
  •    Jean-Louis LIPP 06 81 13 50 66 pour Hipsheim
 
 

  Permanences pour la communauté de paroisses  

Lundi de 9h à 11h à Hipsheim pour des funérailles. Vous pouvez laisser un message dès le dimanche en précisant bien votre numéro de téléphone. Attention, pas de permanence téléphonique le lundi après-midi !
En principe vous pouvez joindre le curé : les mardis après-midi jusqu’à 17h, les mercredis matin jusqu’à 10h 45, les jeudis matin, les vendredis toute la journée jusqu’à 17h, sauf le matin du premier vendredi du mois entre 9h et 12h. Les samedis matin de 9h à 12h sauf célébrations ou rencontres avec les enfants etc.
N’hésitez pas à appeler à d’autres créneaux horaires. En fin de journée, votre curé est souvent en visite dans les familles ou après 20 h  en réunion.
En cas d’urgence, merci de laisser un message au 03 88 64 12 32. Il ne nous est pas possible de prendre en compte les appels en absence provenant de numéros commençant par 09. Rappeler ces numéros est souvent impossible !

 
Liens

  Nouvelles du P. Joseph OSTER  

    Celui-ci se trouve actuellement à l’EPHAD de l’Ermitage à Illkirch-Graffenstaden. Cet établissement se trouve à la sortie d’Eschau sur la route qui conduit à Illkirch. Il loge chambre 412, au 4e étage, en face de l’ascenseur. Il reçoit bien volontiers les visiteurs qui lui apportent des nouvelles de la communauté de paroisses.


INFORMATIONS : cliquez ICI

INFOS DU DIOCESE : cliquez

 

  Evangile et Méditations    

 

Méditation de Frère Roger de Taizé pour le 20 mai

Un coeur simple consent à ne pas tout comprendre de l'Evangile. Il peut dire à Dieu : "Je ne m'appuie pas sur ma foi seulement. Ce que je ne saisis pas, d'autres le comprennent et ils éclairent mon chemin."
 


  19 mai 2019 - 5e Dimanche de Pâques  

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (13, 31-35)

Au cours du dernier repas que Jésus prenait avec ses disciples, quand Judas fut sorti du cénacle, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera ; et il le glorifiera bientôt.

Petits enfants, c’est pour peu de temps encore que je suis avec vous. Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. »




Homélie pour le cinquième dimanche de Pâques C
Ichtratzheim, le18 mai, Limersheim le 19 mai 2019 – Jean, 13, 31-35– 519 mots   
 
          En méditant l’évangile de dimanche dernier, nous disions que les disciples de Jésus avaient fait l’expérience de l’absence de Jésus. Mais en faisant memoire de sa Parole, ils vivaient avec lui d’une manière nouvelle. St Jean a voulu nous donner cette Parole à travers de longs entretiens dont est extrait l’évangile de ce dimanche. Judas vient de s’en aller. C’est le moment où Jésus déclare qu’il est glorifié, c’est-à-dire que Dieu va manifester qu’il est à l’œuvre dans le monde et que tout va concourir au salut des hommes, même la pire des trahisons.
 
          « Je vous donne un commandement nouveau. » Cette parole est audacieuse. Pour un peuple croyant qui a sacralisé à l’extrême les prescriptions de la Loi, il était impensable de rajouter ou d’enlever le plus petit article à ce texte. C’est donc avec une liberté totale que Jésus déclare non pas édicter une nouvelle règle, mais  donner l’amour mutuel comme signe distinctif des croyants. Le monde païen comme le monde juif prônait l’amitié et le service mutuel. Mais ici, il se joue quelque chose de la communauté des temps nouveaux dans laquelle l’amour mutuel donne d’entrer.
 
          « Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. » L’autre nouveauté de ce commandement c’est que Jésus donne la mesure de cet amour mutuel et offre la possibilité de le vivre réellement. Nous pouvons trouver de multiples raisons de croire que l’amour mutuel n’est finalement pas réalisable sur terre. N’aurions-nous pas envie de déclarer : « Soyons réalistes ! C’est au-dessus de nos forces, au-delà de nos capacités humaines. » Les plus pessimistes pensent que l’humanité est vouée jusqu’à la fin des temps à passer par des désamours, des inimitiés tenaces et des conflits récurrents. Pourquoi si peu d’amour, pourquoi tant de haine, chantent les poètes.
 
          Nous avons réduit notre vocation universelle à aimer à une question de sentiments. Il s’agirait de cultiver sympathie et émotions dans nos relations. Mais aimer est aussi donner sa place à l’autre, lui permettre d’exister au sein d’un groupe, de la famille, d’être reconnu comme important et unique. C’est veiller sur sa vie, sa croissance, son bonheur. Or, nous baignons dans un monde qui a pour valeur première l’économie et donc une concurrence très vive où il s’agit d’être plus fort que l’autre, de le dominer, voire de l’éliminer.
 
           Cela nous conduit, nous croyants, si nous voulons être cohérents avec l’Evangile à vivre en contradiction avec l’esprit du temps, à nous démarquer et parfois à passer pour de doux rêveurs. Mais ne sommes-nous pas les disciples de ce Jésus qui a défié la haine et les trahisons, qui a fait face aux forces de la mort pour vivre l’amour des hommes jusqu’au bout ? Si nous proclamons que Jésus est ressuscité sans croire que c’est l’amour qui est plus fort, notre foi ne mène à rien. La dynamique de la foi nous donne au contraire d’aimer et d’entrer ainsi cette communauté des temps nouveaux que le Christ a inaugurée.