Communauté des Paroisses du Pays de St-Ludan

 
 
 
 
 

Les principales actions de solidarités sont portées par deux associations :

- Tukuda à Hindisheim
- Terre sans frontières à Hipsheim

 
HINDISHEIM soutient TUKUDA
HINDISHEIM, ses habitants, ses associations, sa paroisse,  la commune, soutiennent depuis le début de ce deuxième millénaire un centre d’enfants déshérités en Inde, orphelins ou demi-orphelins, à TUKUDA, petit village forestier de l’état d’ORISSA, en INDE.
Ils sont environ 80 garçons et filles, issus de milieux tribaux géographiquement reculés, âgés de 4 à 18 ans, entièrement pris en charge, contrôlés et visités par notre équipe locale hindisheimoise d’Enfants Espoir du Monde (EEDM), association bas-rhinoise reconnue d’utilité publique.

 
Pour permettre cette action, une collecte est réalisée chaque année dans le village, par un porte à porte réalisé efficacement par Bernadette SPISSER,  collecte élargie également auprès de nombreux sympathisants extérieurs, vivant souvent dans les autres villages de notre  communauté de paroisse. Nous leurs sommes reconnaissants pour leur confiance. Nous participons aussi à des actions de ventes et de promotion au sein de nos associations villageoises lorsqu’elles se manifestent.
 
A Tukuda même, en bordure de village et de jungle, nous avons bâti un complexe de plusieurs constructions hébergeant 50 enfants, ils sont pris en charge sous le régime de l’internat par un personnel dévoué que nous salarions et connaissons bien. A 12 km, plus haut dans la montagne, au milieu de la forêt, nous entretenons également une structure de type cantine qui accueille 20 tout jeunes enfants, permettant à leurs familles déshéritées de les garder auprès d’elles, faute de pouvoir les nourrir.
Nous prenons également en charge une douzaine de grands adolescents placés dans deux villes plus éloignées, pour leur permettre une formation professionnelle ou réaliser des études supérieures.
Notre objectif est que ces enfants, issus de tribus défavorisées, aient une éducation et une formation, afin qu’ils puissent ensuite, à leur tour, aider leurs familles et leurs communautés d’origine. Et nous réussissons : des techniciens, des infirmières, des instituteurs, voire une universitaire sont déjà formés ou en instance de l’être.
Nous voulons contribuer également à maintenir auprès de ces enfants un maintien de leurs valeurs tribales traditionnelles, très riches, mais en perte d’influence face à la modernité ; nous avons commencé à organiser, lors de nos visite, un festival tribal qui rassemble, éduque et réjouit ces populations, jeunes et moins jeunes, menacées d’extinction culturelle.
Nous nous rendons sur place tous les deux ans, nous nous immergeons parmi les enfants, les personnes dévouées qui s’en occupent, tout le peuple qui les entourent.
A chaque fois ce sont des moments de bonheur, d’échanges affectifs et de grande espérance.
Quelle peut être belle notre Humanité dans sa diversité et sa générosité !
André SIMON
 

Photo de famille